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Paris : Cellule de recherche en linguistique (CRL), 2014.
107 pages : illustrations (some color) ; 24 cm

Lorsque la voix décline une langue, elle livre toujours un début et une fin, une durée qui est aussi un mouvement et une modulation, une scansion, une identité catégorisée et aussi spécifique qu'une empreinte digitale, une charge plus ou moins négativeou positive d'affectivité, l'infrastructure d'une musique et enfin, mais seulement à la fin, un sens. La voix peut avoir une valeur esthétique ou ptrimoniale, elle reste, qu'elle soit enregistrée par un appareil ou par la mémoire humaine, distinctive. On conserve, à peu de chose près, sa voix, longtemps après avoir été dépossédé de son image et c'est par sa voix qu'on est, malgré le temps qui passe, le mieux reconnu. Aucun art, aucun outil, ne peut prétendre, losrqu'il est passé par le crible de la langue, à une aussi parfaite complétude. Sept chercheurs venus d'horizons différents ont interrogé sous différents angles cette réalité consitutive de notre espèce.


http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44294458m